Bonjour,
comme je vous l'ai dit, je suis reparti sur l'écriture d'Among Them, toujours difficile pour moi, tant il y a de souvenirs qui peuvent ressurgir, d'un coup comme ça, mais j'ai une promesse à tenir.
Alors, après 6 mois sans y avoir écrit une seule ligne, j'ai repris mon stylo et une feuille de papier, l'exorcisme du passé pouvait commencer, mais où recommencer, reprendre ? Toute une
difficulté. J'avais l'intention de passer à une période où une rencontre se ferait importante. Mais, ce fut été trop simple. Alors, ayant arrêté mon texte dans le chapitre précédent, par un
départ, j'ouvrirai sur un retour justement, cela me donnait aussi la possibilité de mêler le passer au présent, en une sorte de symbiose, mais j'ignore si c'est assez clair ou non... vos
commentaires me le diront j'espère.
N'hésitez pas à réagitr, à mettre le doigt sur ce qui selon vous ne 'marche' pas bien...
Voila,
Bonne journée
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Chapitre 7 : rencontre et confusion de l’esprit
19h05, je sortais de ce train qui me ramenait à Tarbes, après une semaine, que je qualifierais de reposante, dans la
Nièvre.
Reposante, c’était bien là, le mot qui pouvait caractériser au mieux ces sept jours. En effet, à peine avais-je posé le pied sur le quai de la gare de Nevers et que je vis Sovan et Michel, que la
Voix s’était tue. Cela m’avait d’ailleurs ébranlé au plus profond de mon être, ce calme, ce silence, que je n’avais plus connu depuis quelque temps… je dis ‘silence’, je pense surtout celui causé
par l’absence de ce timbre, car mes pensées emplissaient de nouveau mon esprit, retrouvant le doux cocon de ma solitude intérieure.
Retrouver les frères Mendez me fit plaisir, je ne sais par quel moyen ils s’étaient débrouillés, mais c’était eux et, non mes parents, qui étaient venus me récupérer. Etais-je un simple colis
qu’il fallait récupérer à la gare pour eux, une entité négligeable…Non, je me posais trop de questions ; ce silence en moi m’était préjudiciable… Quoi qu’il en soit à peine monté dans cette
voiture, d’un rouge toujours aussi rutilant, la première question qui me vint aux oreilles fut « Des signes de Torvin ? », j’eu envie de leur lancer à la tête comme à la face du monde,
qu’il n’y avait pas que Torvin dans la vie… mais je me suis tue, car je comprenais ce que ressentait Sovan. Par le rétroviseur il me fixait, je fis une moue qui se voulu être un ’désolé’ non
prononcé. L’espace d’un instant je vis passer dans ses yeux, qu’il aurait souhaité entendre autre chose, ce qui était plus que normal.
Cependant pour ne pas ajouter de tourment à son malheur, je décidais qu’il valait mieux pour eux de ne pas parler de cette Voix. Puis, comprenant sans doute que j’avais envie de parler d’autre
chose, ils partirent sur divers sujets, jusqu’à ce que la voiture s’arrête devant chez mes parents. « Viens quand tu veux à l’appart. » me lancèrent-ils alors que je descendais du
véhicule. Il était 17h30 et je me sentais déjà fatigué de cette journée, moi qui était devenu un presqu’insomniaque il y a quelques semaines.
Mon chien, mon fidèle ami depuis que je l’avais, se mit à japper comme un fou en me voyant, j’apprendrai quelques minutes plus tard, qu’il avait perdu sa joie de vivre durant mon absence… fidèle
ami… Mes parents ouvrirent la porte, tout sourire, visiblement content de me revoir entier… en auraient-ils doutés, que je puisse survivre seul à des centaines de kilomètres de la maison ? L’on
se salua, tandis que la voiture rouge s’éloignait et, nous nous mîmes à discuter…