Bonjour,
voici la suite du chapitre publié hier sur NI4
Bonne journée
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
- Comment peux-tu le savoir tu viens à peine d'arriver,
tu n'as pu le vérifier, à moins… A moins que ce ne soit toi qui les ait stoppés, comme tu savais que l'on allait s'occuper de notre frère, l'on ne nous en serions pas occupé.
- Arrêtes d'halluciner frangin, Nous n'y sommes pour
rien…
- Voyez comme il parle. Avec ce 'Nous', il s'exprime
comme Iyedemeur.
- Qui ? Demandèrent les Quatrabis et
Aline.
- L'ancienne Déesse, ta mère…
- Comment peux-tu connaître son nom ? Interrogea
Amandine.
- Je l'ai découvert il y a peu de temps, c'est mon père
qui me l'a appris…
- Voyez, il nous cache quelque
chose…
- Tais toi, ordonna Jin, tu ne sais pas de quoi tu
parles.
- Oh si, je le sais mieux que toi, j'en sais plus que tu
ne le crois, plus que tu veuilles l'admettre, plus que tu ne le dis aux tiens. C'est toi le seul vrai responsable de la mort de Ian, tu le sais. Si j'ai fait ce que j'ai fait, c'était pour
pouvoir faire le poids avec toi, et tes actes…
- De quoi parles-tu ?
- Tu le sais très bien. Écoutez-moi,
Jin…
Jin, ne voulais pas que Maël révèle qu'il était passé du côté des Ankous, et pour le faire taire, il
saisit son frère par le cou et l'accola au mur. Plus il resserrait son étreinte et plus Maël souriait, heureux de voir que son frère était en train de craquer, de perdre son éternelle maîtrise de
soi. "Détruis moi, et tu montreras ta vraie nature, ce que tu es devenus. Et après comment pourras-tu cacher que tu es une Ombre" lança mentalement Maël à Jin. Ce dernier surpris
desserra son emprise, par son regard il montra sa surprise et sa stupéfaction. Maël s’en voulu d’avoir énoncé son plan, car Jin s’était resaisi, il pensait pourtant que la colère l’avait gagné et
ne pourrait reprendre le contrôle de soit.
Amandine, Aline et les autres Quatrabis tentèrent de faire comprendre à Jin de laisser Maël, mais il
ne voulait rien entendre. Alors ils essayèrent de retenir son geste, mais ils n'y arrivèrent pas, Jin avait trop de force. Ils essayèrent une nouvelle fois de retirer la main du Maître des Enfers
du cou de Maël, le Prince des Ombres d'un simple geste du bras les envoya tous valser. Jin se rendit alors compte de ce qu'il venait de faire, détourna la tête du Dieu et s'excusa auprès des
Quatrabis et d'Aline, desserrant dans le même temps l'étreinte qu'il avait sur Maël. Ce dernier en profita pour jeter son Locator et disparaître à tout jamais de la Tour.
"DO'HA'" hurla Jin, en frappant du poing le mur, celui-ci explosa sous la puissance du coup. Sans
immédiatement s'en rendre compte, sa tête se déforma pour laisser apparaître son énorme mâchoire et ses canines proéminentes. Il prit soudainement conscience de son état et repris son apparence
humaine. Il se retourna vers les siens, il s'approcha d'eux et s'excusa encore une fois.
- Je vous demande pardon, je n'ai pas fait attention,
veuillez m'excuser.
- Tu aurais pu tout de même faire
gaffe.
- Je sais. Mais je n'arrivai plus à me
contrôler.
- C'est bon, passons, conclu
Taï.
- Lorsque le chagrin et la tristesse parle,
plus rien autour à d'importance, et le contrôle du corps disparait, soupira Peter avec lassitude.
- Alors, il est parti pour de bon ? Il ne reviendra plus
ici en tout cas. Il est corrompu j'en suis certain.
- Ne remets pas ça s'il te plaît Jin, j'ai trouvé que tu
avais été exécrable avec ton frère, le gourmanda Aline.
- Peut-être que c'est ce que tu penses et j'en suis
désolé, mais je sais ce que j'ai entendu de la bouche de Ian. Il a d'ailleurs dit quand vous étiez là, qu'il fallait me faire confiance. Ce que visiblement vous ne faîtes
pas.
- Comme l'a dit Maël, à part toi personne ne l'a
entendu… et Ian n'a jamais dit qu'on le devait en tout instant.
- yItamchoH. Je m'en vais…
Jin disparut de la Tour, laissant les Quatrabis seuls en compagnie d'Aline. Amandine se mordit les lèvres, elle se disait qu'elle venait de perdre Jin pour toujours. Et, que même s'il n'était plus
marié, elle aurait dû se ranger de son côté.